Transparence : ce texte a été généré avec l’aide d’un système d’intelligence artificielle.
Près de neuf adultes sur dix connaissent l’intelligence artificielle générative et 39 % l’utilisent activement. Ce panorama des usages intelligence artificielle France, fondé sur une enquête Ipsos et CESI École d’ingénieurs menée en janvier 2025, décrypte les outils plébiscités, les profils des utilisateurs et les principales craintes associées à ces technologies.
Usages intelligence artificielle France : qui utilise l’IA au quotidien ?
En janvier 2025, 88 % de la population française âgée de 18 à 75 ans déclare avoir déjà entendu parler de l’intelligence artificielle générative. Parmi ces adultes, 39 % ont une utilisation active de ces outils, que ce soit dans un cadre personnel ou professionnel. Ces chiffres reposent sur une enquête menée auprès de 1 000 répondants interrogés du 10 au 13 janvier 2025 via la plateforme Ipsos.Digital.
L’étude met en lumière d’importantes disparités générationnelles. Les 18-24 ans constituent le public le plus engagé avec 74 % d’utilisateurs. Ce taux diminue progressivement avec l’âge : 55 % pour les 25-34 ans, 39 % pour les 35-44 ans, 35 % pour les 45-59 ans, et enfin 17 % pour les 60-75 ans. Du côté des catégories socioprofessionnelles, les cadres supérieurs affichent une utilisation élevée s’élevant à 64 %.
Pour les utilisateurs réguliers, la fréquence d’utilisation est soutenue. Plus de trois quarts d’entre eux y ont recours chaque semaine. De surcroît, 21 % des actifs et étudiants manipulent ces solutions plusieurs fois par jour.
Quels sont les outils d’IA générative les plus populaires ?
Sur le plan des applications, la plateforme d’OpenAI domine largement le marché français. En janvier 2025, 66 % des utilisateurs d’IA générative se tournent vers la version gratuite de ChatGPT. Les déclinaisons payantes de ce même service atteignent quant à elles 14 %.
D’autres solutions technologiques s’imposent dans les habitudes des Français. Gemini de Google est plébiscité par 30 % des utilisateurs, tandis que Copilot de Microsoft rassemble 17 % des suffrages. Dans la catégorie des outils spécialisés ou locaux, DeepL est utilisé par 12 % des répondants, et la solution française Mistral AI recueille 6 % des préférences.
Dans quelles situations concrètes les Français utilisent-ils l’IA ?
Les applications pratiques de l’intelligence artificielle générative se concentrent principalement sur la recherche d’informations et le traitement textuel. La recherche arrive en tête des usages avec 48 % des citations, suivie de l’aide à la rédaction de courriers et de mails (38 %), de la traduction (36 %), de la correction de textes (32 %) et de la synthèse de documents (31 %).
Les usagers s’emparent également de ces technologies pour des tâches créatives ou exploratoires. La génération d’idées nouvelles concerne 35 % des utilisateurs, la création d’images 29 %, et l’exploration de sujets complexes 28 %.
Quels sont les principaux risques et limites redoutés face à ces technologies ?
L’adoption de ces solutions s’accompagne de préoccupations marquées quant à leurs dérives. La propagation de fausses informations représente le risque principal pour 49 % des personnes interrogées. La dépendance technologique et la baisse des capacités cognitives inquiètent 44 % du panel, tandis que l’utilisation de données non fiables préoccupe 43 % des utilisateurs. Enfin, l’impact de ces outils sur l’emploi est redouté par 41 % des répondants. Par ailleurs, 19 % des Français se déclarent préoccupés par l’impact environnemental de ces solutions.
Ces observations comportent une limite méthodologique inhérente au champ de l’enquête : l’échantillon se restreint aux adultes de 18 à 75 ans, excluant de fait les mineurs et les personnes de plus de 75 ans dont les pratiques spécifiques n’apparaissent pas dans ces résultats.
L’intégration de l’intelligence artificielle générative dans le quotidien des Français s’ancre désormais dans des pratiques concrètes, dominées par la recherche et l’écriture, tout en soulevant des interrogations légitimes sur la fiabilité et la sécurité des données.
