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Les énergies fossiles représentent près de 60 % de la consommation énergétique finale en France. En effet, ces ressources fossiles couvrent une grande partie de nos besoins quotidiens. Connaître les domaines d’utilisation des énergies fossiles permet de comprendre comment nous consommons cette énergie. Les transports absorbent ainsi la majorité des carburants, tandis que les bâtiments et les usines utilisent surtout le gaz.
Cette répartition explique notre dépendance envers ces combustibles. De plus, elle montre les défis de notre consommation énergétique.
Quelle est la part globale des combustibles fossiles en France ?
Les énergies fossiles représentent précisément 57 % de la consommation d’énergie finale en 2023. Selon le bilan énergétique de référence, les produits pétroliers pèsent 38 % et le gaz naturel atteint 19 %. Ainsi, ces deux ressources forment la quasi-totalité de cette consommation.
Pour assurer ces achats, la facture énergétique atteint un montant très élevé. En effet, l’importation de ces combustibles coûte environ 64 milliards d’euros pour la seule année 2024. Le pétrole et le gaz restent donc indispensables pour les foyers et les entreprises.
Quels sont les secteurs consommateurs de produits pétroliers et de gaz naturel ?
Les produits pétroliers servent quasi totalement dans le secteur des transports. Par conséquent, les automobilistes et les transporteurs routiers les utilisent chaque jour pour faire rouler les véhicules. Cette dépendance lie directement notre mobilité aux cours du pétrole brut.
Le gaz naturel répond à d’autres besoins essentiels de la société. D’une part, il chauffe les logements et les bureaux dans le secteur du bâtiment. D’autre part, il sert dans l’industrie pour alimenter des fours à hautes températures.
Quelle est la place du charbon dans la consommation énergétique finale ?
La consommation de charbon compte pour moins de 1 % de l’énergie finale en France. Ce combustible fossile garde donc un rôle très marginal dans notre mix énergétique. Les quelques utilisations restantes concernent surtout des usages industriels spécifiques.
Par exemple, la sidérurgie utilise encore cette ressource pour transformer les métaux. En revanche, ces observations reposent strictement sur le périmètre national français.
Les transports absorbent massivement les carburants, tandis que les usines et les logements privilégient le gaz. Par conséquent, cette organisation de la consommation montre bien le défi posé par la sortie de ces combustibles.
